Gérer la réussite quand on est sa propre marque • Le luxe d'être soi

Gérer la réussite quand on est sa propre marque

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“Depuis que je suis ma propre marque,
j’ai changé car je suis devenue moi-même”
(une cliente)

 

Au fil de mes accompagnements avec mes clients sur leur identité de marque, je constate leur grande fierté à s’accomplir en cohérence entre l’individu qu’ils sont et la structure commerciale qu’ils dirigent.

Le luxe d’être payé pour leurs valeurs, leur vision, leur personnalité, et d’être reconnu pour cette unicité. Le revers de la médaille, c’est qu’être sa propre marque a un prix…

 

Tout capitaliser sur soi

 

Être ce qu’on vend, vendre ce qu’on est : la frontière est parfois mince avec le versant affectif. Si vous avez moins de clients sur une période, la question “qu’est-ce qu’on n’aime pas chez moi ?” vous a certainement traversé l’esprit.

À l’inverse, une période fructueuse sur tous les plans peut vous donner une forte impression “d’aimabilité”, qui renvoie une belle, mais partielle, image de vous.

Une fois que vous vous êtes faits une place avec votre marque, le véritable travail commence : car qui dit réussite, dit adrénaline, avec les différents niveaux de pression et décompression que cela génère.

Quand on a un talent + une vision + du charisme, et qu’on parvient à en faire une réussite commerciale, il y a derrière des années de sueur, d’insomnies, de doutes que personne ne voit (ou n’a envie de voir) derrière votre apparente aisance. ET qui continuent à vous habiter une fois que vous gagnez de l’argent, de l’influence et de la notoriété.

Pourquoi ?

 

What money can’t buy

 

Parmi mes clients entrepreneurs actuels, de plus en plus me sollicitent alors qu’en apparence ils ont “tout pour eux” en termes d’accomplissement. Le syndrome que les anglo-saxons appellent “lonely at the top” : leur réussite suscite à la fois admiration, convoitise et interrogations, donc leur entourage et leurs clients attendent beaucoup d’eux… mais ils veulent sortir du tourbillon de cette charge invisible mais bien réelle qui leur pèse.

Ils n’aspirent pas forcément à plus – de clients, d’argent, de visibilité…
Ils aspirent à mieux – en qualité, en créativité, en sérénité…

Sauf que rares sont les personnes qui ne vous incitent pas à être toujours plus performants, plus visibles, plus parfaits… personne, sauf votre voix intérieure qui à un moment charnière de votre existence entrepreneuriale vous chuchote, vous suggère puis vous crie “Bas les masques, maintenant c’est moi qui décide !”.

 

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De cet apprentissage permanent – pour eux comme pour moi – totalement en phase avec “la société du sens” qui se déploie de partout, j’ai envie de vous partager 3 points qui me semblent essentiels pour bien gérer la réussite de votre marque.

 

1. Être toujours au top :
oui mais non

 

Réussir grâce à votre singularité, ça crée une émulsion magnétique autour de vous : vous avez l’image de l’entrepreneur qui ne doute jamais, qui s’en sort toujours et qui transforme du plomb en or.

On attend donc que vous portiez ce rôle en permanence, celui du leader qui embarque les autres dans le sillage de son énergie. Et cette place est galvanisante, il faut le reconnaître.

Oui mais… qu’est-ce qui vous donne cette énergie phénoménale ?
Est-elle illimitée ? Gratuite ? Disproportionnée ?
Votre place à vous au milieu de tout ça, vous convient-elle tant que ça ?
Comment prenez-vous soin de votre source et de vos ressources ?

On nous apprend très tôt à faire valider notre place par le regard que les autres nous portent, puis la reconnaissance sociale est censée se mesurer à la lumière de nos exploits : combien on gagne, combien on a de followers sur les réseaux sociaux, quelles personnalités influentes on côtoie…

Pour avoir côtoyé certaines personnalités dites influentes en décalage total avec l’image qu’elle renvoie, et avoir souvent dû me remettre en question sur ce que je croyais être la réussite, j’ai un parti pris ferme sur le sujet que je transmets à mes clients :

• Ne fréquentez que les personnes, les lieux, les réseaux avec/dans lesquels vous vous sentez bien = valorisé, utile, reconnu à votre juste valeur
• Ne travaillez qu’avec des personnes qui vous inspirent et que vous inspirez
• Orientez votre temps et votre énergie vers des actions co-constructives qui vous nourrissent
• Et rentrez le moins possible dans les commérages et les conflits d’égos

Sur la durée, cette intégrité avec vous-même fait toute la différence et vous donne l’aplomb et la liberté de vous réinventer quand cela vous semble nécessaire, sans être parasité par ce que vous supposez qu’on attend de vous.

Peu importe que vos choix soient compris ou pas : l’important est d’abord de vous respecter – on vous respectera d’autant plus ensuite.

 

2. Se préserver :
l’exigeance bienveillante

 

Pour durer sans vider toutes vos cartouches, le nécessaire apprentissage de doser ce que vous donnez et ce que vous gardez pour vous devient essentiel. Sinon, une partie de vous appartient à votre “public” et vous êtes rapidement “émotionné” par tout ce qu’on dit et pense de vous.

Je me souviens d’une interview de Marion Cotillard il y a quelques années qui disait qu’elle prenait encore le métro. A la question du journaliste qui lui demandait si on la reconnaissait, elle répondait “Non, parce que quand je suis dans le métro, j’envoie l’énergie de la meuf qui prend le métro et je passe inaperçue”.

• Sachez rentrer dans votre bulle et vous faire oublier par moments
• Considérez-vous comme un produit de luxe qui n’a pas besoin d’être surexposé pour exister
• Votre consistance et votre aura font le travail tout seul en votre absence

Quand vous devenez un point d’attraction, le tourbillon des opportunités se déploient à vitesse grand V, seulement à un moment donné il faut être capable de discerner ce qui a du sens pour vous, de ce(ux) qui vous agite mais ne vous fait pas réellement avancer.

L’une des clés du discernement, c’est un entourage professionnel et personnel qui vous comprend (et pas seulement qui vous écoute) et vous apprécie au-delà de votre image. Faites régulièrement du vide, du tri, du rangement dans vos relations, comme dans vos tiroirs et vos dossiers : moins vous vous dispersez, mieux vous vous concentrez sur ce(ux) qui compte réellement pour vous.

Because YOLO… You Only Live Once.

 

3. Transmettre, déléguer, embaucher :
faire exister sa marque
en dehors de soi

 

Pour ma part je fais le choix de ne pas déléguer ni embaucher pour me centrer sur ce que je sais faire de mieux. Je renonce à des objectifs commerciaux plus importants parce que j’ai une vie à vivre et que mon moteur n’est pas de passer à la TV ni d’être en couverture de magazine, mais d’être en accord avec ce que je suis et ce que je fais à l’instant T.

Certains de mes clients se posent la question de la transmission, si un jour ils veulent vendre leur entreprise. D’autres souhaitent embaucher et/ou développer des franchises. D’autres aspirent tout simplement à se concentrer sur leur expertise de niche. Chacun sa vie, chacun ses envies.

Rien n’est écrit, rien n’est figé, tout est envisageable. A condition de savoir réellement ce que vous attendez de votre développement, au-delà de l’intérêt financier. Se développer ne signifie pas obligatoirement aller plus haut ni plus loin, mais vous rapprocher de VOTRE vision de la réussite.

L’important dans ces transitions importantes est d’avoir :
• Un socle solide de valeurs à transmettre (et pas seulement à l’écrit)
• Des process d’entreprise détaillés à faire respecter au pied de la lettre
• Un développement maîtrisé grâce à un suivi régulier sur tous les plans

Pour ne pas vous laisser dépasser par ce que vous avez mis des années à construire méticuleusement ! Dans tous les cas, c’est vous qui donnez le ton, et votre tâche la plus importante est avant tout de “marcher dans vos paroles”.

Expression amérindienne qui signifie que plus vous alignez vos pensées, vos paroles et vos actes, plus vous inspirez naturellement les autres à se dépasser, à donner le meilleur d’eux-mêmes, à vous faire confiance et à vous rejoindre dans votre folle aventure… sans les duper.

Je le dis depuis le début : restez toujours focus sur le Pourquoi de vos actions, et le Comment se mettra naturellement en place de lui-même. Les solutions se créent d’elles-mêmes si vous restez attentifs à ce que la vie vous propose.

C’est parfois long et épuisant de ne pas faire “comme tout le monde”… mais l’authenticité finit toujours par jouer en votre faveur.

 

 

Je vous partage une vision de la réussite que je trouve tellement juste – à méditer activement !

“J’ai décidé de ne plus jamais me poser la question de comment serait reçu mon message, mais simplement de faire, d’agir. J’écris des chansons, je dois les chanter sur scène, c’est ce qui me rend vivant, c’est ce qui me rend utile auprès de ceux qui m’aiment, et ça, ça me suffit. Si cet amour-là grandit au fil des années, au fil de mon travail, je serai le mec le plus heureux du monde.

Si ce n’est pas le cas, je continue de travailler dans un sens qui est déjà de toute façon la voie la plus essentielle à ma vie et à ma façon d’exprimer ma sensibilité. Je ne saurai pas l’exprimer autrement. Je ne cherche pas plus. Si le succès vient tant mieux, mais j’essaie de ne pas de penser au résultat”

… Julien Doré, entrepreneur aligné

Pour aller plus loin, je vous invite à lire/regarder quelques liens d’interviews récentes que j’ai donné à ce sujet :

• une interview vidéo de moi de 11 minutes réalisée par Yvan Marquis du blog Start Working Different sur le thème “Envie de changer ? Inspirez-vous de ceux qui sont passés à l’action !”

• ma rubrique Marketing de Soi qui paraît tous les 2 mois dans le magazine culturel et artistique bilingue AlizéLaVie basé à New York : la 7ème édition vient de paraître et j’y parle cette fois-ci de “Cessez de vouloir être parfaits… soyez vrais !”

 

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Cliquez pour agrandir

 

N’hésitez pas à partager en commentaires ci-dessous votre vision et votre vécu sur votre développement de marque, votre recherche de sens et de cohérence, c’est toujours passionnant de croiser les vies et les envies de chacun et réaliser que finalement le seul modèle de réussite qui compte… c’est celui que vous décidez de créer !

A bientôt, ici et ailleurs…

 

13 Commentaires

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      Céline

      Ah mais de rien, tu as ouvert la voie… 😉

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    beatrice

    Et pour rester heureux, serein en tant qu’entrepreneur, ne pas chercher les paillettes, le buzz, la surexposition…

    “La gloire est le deuil éclatant du bonheur”

    Madame de Stael

    • Avatar

      Céline

      Yes… passer de ” choisissez-moi pour que j’existe” à “j’existe, donc vous pouvez me choisir”. On inverse les polarités et on se concentre sur ce qui nous nourrit vraiment. Qualité Vs quantité. Less is always more !

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    Aline

    Merci pour ce charmant billet!
    Je te lis depuis plus d’un an, je pense et c’est grâce à toi que j’ai décidé de changer mon projet professionnel actuel pour qu’il me correspond à 100%.
    J’ai un peu peur de ce que vont être les résultats mais j’évite d’y penser, ce qui compte, c’est que je sois Moi!
    Merci pour ton blog qui m’apporte inspiration et espoir! =D

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      Céline

      Merci Aline pour ton partage et ravie de savoir que j’ai pu contribuer à ma façon à ton changement professionnel. Ne pense pas au résultat, seulement à l’action et l’intention que tu y mets, cf. Julien Doré qui a un succès fou parce que justement il est “seulement” lui-même !

      Je te cite un extrait d’un témoignage cliente que j’avais publié en juin dernier sur le thème “Développez votre marque avec sens et cohérence” :

      “… J’ai compris qu’il était temps de valoriser au mieux tous mes acquis sans chercher à rentrer dans un nouveau moule inconfortable. Des choix évidents se sont alors imposés. Aujourd’hui je me suis replacée au centre de mon entreprise, je m’écoute, je me fais confiance et je laisse mes intuitions s’exprimer.

      En reprenant la main, en cherchant à être inspirée plutôt qu’à être inspirante, je me suis libérée d’une pression que je m’infligeais inconsciemment : plaire !

      Je me demandais quelle serait la réaction de ma clientèle quand je commencerai à faire évoluer mon concept, j’avais une véritable crainte de perdre du chiffre d’affaire, de toucher moins de personnes.

      J’ai compris que quand un choix est assumé et valorisé, il trouve son public. En boutique comme sur internet, je fidélise davantage, mon panier moyen a augmenté, mon taux de transformation aussi et ma clientèle correspond de plus en plus à celle que je souhaite toucher.

      Il y a là comme le début d’un cercle vertueux prometteur : de nouvelles perspectives apparaissent et alimentent mes réflexions, m’offrant de nouvelles pistes pour développer mon entreprise…”

      https://laterrelecieletnous.com/2013/06/18/developpez-votre-marque-avec-sens-et-coherence/

      Oui, ce qui compte c’est d’être soi 🙂 A bientôt Aline.

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    LE GRAND

    En lisant ton article Céline, et même si le rapport est loin… Je me rends compte que si je suis moins active en tant que community manager sur ma page non pas parce que ça me fatigue, mais tout simplement parce que je veux que les gens aiment “Les Cookies de Monttessuy” plus que moi.
    Je représente la marque et les gens viennent en parti pour moi. Seulement quand j’aurai plusieurs établissements je ne pourrai pas être partout.
    Donc mon âme devra être dans les lieux, les produits, la façon de vendre. Pas en moi.

    C’est ma pensée constructive du jour 🙂
    Une parmi tant d’autres !

    Bonne journée!

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      Céline

      Très intéressant ton partage Aurélie, d’où le travail colossal pour faire “reproduire” ton âme dans tes lieux, produits et façons de vendre. Laisser ton empreinte alors que tu n’es pas là… ça passe par une attention à chaque détail, car comme tu le sais “retail is all about detail”. Et puis un recrutement high level sans chercher des clones de toi…

      Il y a un super bouquin (en anglais évidemment) qui s’appelle “Small giants – companies that choose to be great instead of big” illustré avec des cas d’entreprises qui ont choisi de miser sur la qualité et le “making a difference at every step for every consumer” plutôt que la course à la performance et à l’entrée en Bourse. Je te le conseille vivement.

      Pour le reste, on en reparle bientôt 🙂

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        LE GRAND

        Merci pour le conseil de lecture tu as visé juste et j’adore lire en anglais donc nickel !
        Les expériences des autres sont tellement enrichissantes !

        Comme tu dis on en reparle, il y a tellement à voir et à faire !
        Bonne journée!

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    Peggy André

    c’est vrai tout ce que tu écris. Comme d’habitude de toutes façons ^^. Après c’est difficile à réaliser pour soi, à mettre en place ce qu’on veut vraiment au fond de soi. Souvent on sait ce qu’on ne veut pas, mais on n’ose pas faire ce qu’on veut. Pas à cause de soi mais du regard et des réactions des autres. Alors moi je ne vois plus certaines personnes “nocives” (d’ailleurs elles doivent pas s’en rendre compte qu’elles le sont…) et je n’écoute plus les gens qui “savent ce qui est bon pour moi”, ni n’essaie de les convaincre sur le pourquoi du comment je ne vaux plus faire ceci ou cela. 🙂

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      Céline

      Hello Peggy, personne n’a dit que c’était facile… mais chaque petit pas en vaut la chandelle, n’est-ce pas ?! Je pense qu’il y a aussi à la base une question de tempérament et d’éducation (ou plutôt de dés-éducation) qui fait que certaines personnes parviennent à naviguer en eaux troubles et inconnues, recherchent l’adrénaline plutôt que le confort, parviennent à écouter leur intuition plutôt que les rabat-joies…

      Mais c’est clair que c’est une exigence et une discipline de chaque instant. Et comme toute discipline, plus on pratique, plus on y prend goût mais oui, des fois c’est fatigant et épuisant.

      La seule personne avec qui on passe toute sa vie c’est soi-même, alors autant essayer de devenir son propre allié(e), et puis après, chacun sa vie, chacun ses envies. Qui nous aime nous suive 😉

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    Anaïs Lacombe (LaFabriqueduSens)

    Bonjour, Céline,

    Je ne viens pas souvent sur ton blog mais lorsque je viens, je ne suis jamais déçue. Et je dirai même qu’à chaque fois, cela tombe vraiment sur un sujet qui me parle au plus haut point.

    Le sujet de ton article “Gérer sa réussite lorsqu’on est sa propre marque” est un sujet viscéral pour nous entrepreneurs.

    Car entreprendre ne relève pas que d’une innovation produit ou service, d’un scénario financier, d’une stratégie marketing ou commerciale : entreprendre est bien plus que cela !

    Entreprendre c’est créer mais surtout se créer et se recréer régulièrement, inventer tout un monde, tout un univers de sens, inventer son métier, sa vie, son style de vie, son rythme de vie : c’est un challenge permanent et total !

    Que c’est grisant ! Mais que c’est difficile aussi ! Car les sacrifices sont innombrables en réalité mais… Nous sommes LIBRES.

    Et cela n’a pas de prix. Car nous avons changé d’échelle, nous sommes entrés dans un autre monde : le nôtre.

    En réponse à cet article, j’ai envie de vous faire partager un témoignage de l’écrivaine supertalentueuse Hélène Grémillon (qui a écrit notamment Le confident). A la question du journaliste “Avez-vous rêvé enfant d’être écrivain ?”, elle a répondu quelque chose qui est si simple mais qui me bouleverse (j’ai retranscrit un passage d’une interview) :

    “J’ai essayé d’écrire. Parce que de rêver d’être écrivain, moi, ça me met en danger parce que c’est un tel rêve !! que je me dis que si je passe par le rêve, je vais tout de suite me dire que c’est impossible alors que si j’essaie d’écrire et qu’un texte naît, alors voilà ! Rêver d’écrire est un danger car on peut rêver toute sa vie d’écrire. Si on veut vraiment écrire, il faut passer à l’action.”

    Je trouve que c’est un bel écho à la citation de Julien Doré. Créer (que ce soit une entreprise ou une oeuvre artistique) doit avant tout être un bonheur personnel, une nécessité, une urgence implacable, et jamais un plan de carrière ou un calcul. Comme je dis tout le temps le cash découle du sens (et non l’inverse).

    Alors commencez par être là où vous devez être, à être qui vous êtes, à vous aimer au point de ne plus vous remettre en cause toutes les 5 minutes et le reste viendra… N’attendez pas d’être prêtes pour vous jeter dans l’action, ni d’être parfaites. Cela, en réalité, ne veut rien dire. Au contraire, jetez-vous dans l’action, répondez à votre instinct et la clarté sur qui vous êtes en découlera.

    La réussite viendra parce que vous êtes alignée. En osmose parfaite et quasiment indécente avec vos rêves et vos objectifs…

    Anaïs
    ***-***

    • Avatar

      Céline

      Merci de ton partage Anaïs, et en réponse je vais continuer dans la lignée de mes références “pop française” en citant Zazie : “La liberté, c’est de savoir choisir ce qui nous enchaîne” 🙂

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