Plan A et rien d'autre ! • Le luxe d'être soi

Plan A et rien d’autre !

plan-A
 

« La vie est une aventure audacieuse
ou elle n’est rien »

(Helen Keller)

 

On me demande souvent comment il est possible d’être vraiment soi en toutes circonstances, alors qu’en tant qu’entrepreneur on est constamment soumis à des aléas extérieurs qu’on ne maîtrise pas. Je n’ai qu’un conseil à donner : n’ayez pas de plan B dans la vie ! Seulement un plan A.

Lors d’une formation en leadership la 1ère année de mon entreprise, on m’a conseillé d’avoir un plan B au cas où ça ne marcherait pas. Je me remercie chaque jour de ne pas avoir suivi ce conseil.

Parce que j’ai vite compris qu’entreprendre, c’est réussir ET échouer chaque jour qui passe. Et que ce qui compte vraiment et ce qui permet de durer, c’est de toujours se relever. Cette force-là, elle ne peut venir que d’un endroit : nos convictions.

 

Votre identité de marque
commence par vos convictions

 

C’est l’une des rares choses dans la vie qui ne s’achète pas. Mais personne non plus ne peut vous les fabriquer à votre place. Vos convictions, ce sont vos fondations. Sans elles, impossible de pouvoir entreprendre, tomber, se relever et continuer à avancer.

N’avoir qu’un plan A, c’est modeler en permanence sa vision intérieure autour d’une réalité extérieure sur laquelle on n’a pas d’emprise. Ce qui ne signifie pas foncer tête baissée vers un seul et unique objectif : il faut avoir l’humilité de savoir emprunter des « itinéraires bis » quand ça coince.

N’avoir qu’un plan A, c’est essayer de multiples chemins jusqu’à trouver l’emboîtement harmonieux entre ce qu’on veut faire et ce qu’on veut être. Et on peut être très surpris des chemins qui nous mènent à ça… et du résultat !

Les avantages du plan A :
• un positionnement précis : vous avez une façon très spécifique de travailler
• une offre whaou : vous ne pouvez vendre que ce pour quoi vous excellez
• une clientèle idéale : vous ne pouvez pas travailler avec tout le monde
• une image incarnée : vous êtes en adéquation avec ce que vous prônez

 

Votre plan A vous rend inimitable !

 

Mardi dernier, j’animais une conférence à Bordeaux sur le Forum des Drôles d’Entrepreneures, sur l’art de mettre son entreprise en valeurs en étant soi-même. J’avais face à moi une centaine d’entrepreneurs captivés par mes propos. Je me suis rarement sentie autant moi-même, alors que ma zone de confort c’est d’être dans l’ombre à écouter les gens parler.

Antinomique ? Je ne crois pas. Je crois plutôt qu’on est bien plus que nos limites. Et que tant qu’on n’a pas expérimenté ce qu’on redoute, on ne peut pas réellement savoir si une situation nous plaît, nous convient, nous attire ou nous rebute.

J’ai eu le plaisir de lire ce commentaire au sujet de mon intervention :

 

« On ne sort pas tout à fait la même de cette conférence.
RARE, EXCEPTIONNEL. Un film peut faire ça,
une conférencière, je ne pensais pas.
Bravo de nous avoir fait vivre cela,
elle a mis des mots sur des ressentis indicibles.
MERCI ! »

 

celine-boura-conference-bordeaux

Vous pouvez cliquer sur la photo pour l’agrandir

 

Je voulais faire un article sur la prise de parole en public, mais j’ai réalisé que l’impact de cette conférence n’était pas dû seulement à une question de technique, mais plutôt au fait d’avoir OSÉ exprimer mes convictions sans crainte d’être jugée.

Parce qu’au-delà d’une énorme préparation, être vraiment soi seule sur scène pendant 1h face à 120 personnes exige un énorme lâcher-prise et une énorme capacité à donner… sans savoir ce qu’on va recevoir.

Autant dire que si on n’est pas convaincu à 500% de ce qu’on a à dire, inutile de monter dans l’arène. On m’aurait dit il y a seulement 6 mois capable de ça, je n’y aurais pas cru une seconde.

 

Votre plan A vous amène
toujours quelque part…
même si ce quelque part
peut sembler très éloigné
de votre plan de départ !

 

N’avoir qu’un plan A c’est finalement la seule façon d’être pleinement soi en toutes circonstances, et Stéphanie Will l’avait très bien résumé dans l’interview que je lui avais consacrée en mai dernier : « comprendre mes forces, comment les mobiliser et toujours viser le vrai : ce pour quoi je suis faite ».

Dans la continuité de mon plan A, je serai le 11 octobre à Chambéry pour ma conférence « Mettez votre entreprise en valeurs, soyez vous-même ! », suivie d’un atelier sur comment attirer des clients qui partagent vos valeurs et votre vision.

 

Le 29 novembre, dans la cadre du forum de l’AFIPP, association française des professionnels de l’image, je participerai à une table ronde sur la génération Y et son impact sur l’image des entreprises, à titre de blogueuse et représentante de cette génération.

 

« Il n’est pas vraiment question de ce que l’on fait
ou de ce que l’on ne fait pas,  mais de ce qui nous habite.
Il est question de croire intensément en ce que l’on veut…
Il est question d’arrêter de penser autant au fait que l’on pourrait tomber…
Il est question de cesser de s’enligner vers des résultats que l’on souhaite éviter.
C’est simple, mais c’est souvent assez »

–Marie-Pier Charron –

 
N’hésitez pas à partager vos avis et expériences du plan A, B ou C !
 

36 Commentaires

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    Lise

    Pour résumer j’ai créé avec ma meilleure amie de l’époque en 2008 une agence de design sur Bordeaux, l’activité grandissait et intéressait… pourtant et à cause des charges sociales assommantes en France en 2010 mon amie était obligée d’arrêter, j’ai repris la clientèle et ai re-créé une société. J’ai déménagé, développé ma clientèle qui est fidèle et réactive. Cependant et malgré mon CA qui est en augmentation constante je suis contraint de fermer une nouvelle fois cette entreprise, la cause? Devinez!
    Alors voilà, je n’avais pas de plan B et là j’aimerai en avoir un. Je suis une créative née, je me suis toujours relevée mais là, je ne peux plu 4 ans de combat… Je resterai toujours designer dans mon coeur mais malheureusement j’ai aussi besoin de manger, faire évoluer ma vie perso, ma vie de femme.

    Lise

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      Céline

      Bonjour Lise et merci de ce partage qui apporte un éclairage qui est la réalité de nombreux entrepreneurs : devoir mettre de côté la passion pour faire face aux « impératifs alimentaires ». Ma question est : avez-vous réellement renoncé ? Ou seulement mis de côté ? Quand je parle d’itinéraire bis c’est aussi savoir emprunter ces chemins détournés, qui, si vous gardez votre plan A en tête et ne l’abandonnez pas, vous ramèneront d’une façon ou d’une autre à votre choix de coeur.

      Nul ne peut prédire l’avenir… mais souvent avec le recul on se rend compte que tous les chemins détournés étaient des petites pièces du puzzle pour nous ramener au plan A. L’essentiel étant de ne jamais l’oublier parce que la vie ne vous laisse pas le choix à un instant T…

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    Laurianne

    Un bonheur, un réel bonheur de vous lire !

    Bonjour Céline,

    Pour avoir travaillé également avec des chefs d’entreprises, des artistes et des sportifs, je défends moi-même le Plan A et que le Plan A.

    En physique quantique, il est dit que la réalité est une projection de notre mental grâce à notre œil. En effet, selon plusieurs expériences, les molécules qui sont principalement magnétiques interagissent avec notre corps (pour être plus précise notre rythme cardiaque, écouter son cœur prend tout son sens) ; nos sentiments sont le produit de deux émotions gravées dans notre ADN : la peur et l’amour. Selon le camps dans lequel nous nous plaçons, l’émotion de peur engendre la colère, la frustration etc… et l’émotion d’amour engendre bien être, sérénité, joie etc. Donc ces deux émotions passent par le cerveau, deviennent des sentiments (expression par la raison, la mémoire et les croyances) et enfin, sont rejetés dans l’espace (le vide) par le rythme cardiaque.

    La séquence physique aboutie donc vers un résultat dans notre réel. Et le plus fou, c’est que ce résultat n’existe que parce que nous y attirons notre regard. Selon l’angle de vue, selon où nous posons notre œil, le réel se met donc en marche.

    J’ai travaillé avec un sportif de haut niveau en sport auto. Autant dire qu’il était important d’avoir plusieurs options dans sa tête. Choix de carrière, mais surtout sur le terrain. La piste mouillée, choix des pneumatiques, état d’esprit du moment, comportement sur la piste des adversaires. Bref, pour lui, pour bien se préparer, il fallait parer à toute éventualité. Conclusion… ses contrats se font fait de plus en plus rares. Nous avons donc compris que son besoin presque irrationnel de toujours tout contrôler, ne le mettait dans la posture du lâcher prise. C’est-à-dire, d’être en accord avec soi tout en acceptant que les événements soient autant de possibilités pour être encore mieux dans son job, ses loisirs, sa passion…

    Et puis, nous avons vu qu’avoir plusieurs plans donnait un message clair à notre cœur à notre cerveau : au final je n’y crois pas vraiment. Le symbole est fort parce que suite à cette prise de conscience, il s’est juste concentrer sur son don, son plaisir et les coupes ont commencé à tomber les unes derrière les autres.

    Si nous passons toute notre énergie à créer un projet, pour encore mettre de l’énergie dans tout ce qui ne pourrait pas fonctionner et donc se préparer à l’éventualité de mettre un plan B en place, alors c’est que nous n’y croyons pas tant que cela à notre plan A. C’est que les failles prennent plus de place qu’elles ne devraient. Et pourquoi pas penser à travailler les failles plutôt qu’un plan B, C, D, E…

    Enfin, personnellement je n’ai jamais de plan B. Ainsi, je ne donne pas à mon œil la possibilité de regarder dans une autre direction et du même coup attirer la tuile. C’est avec modestie et humilité que je me sais assez confiante pour traverser tout ce qui peut se passer. D’après mon expérience, la seule chose qui serait nuisible dans mes projets c’est que je sois sans vie, c’est-à-dire sans rêve, sans créativité. Le reste, le confort, les symboles de richesse (bien que j’aime le beau et le confort) ne sont que des symboles.

    Quand nous n’avons plus peur de tout perdre, en fait c’est le contraire qui se produit, nous gagnons haut la main et dix fois plus que ce que l’on aurait imaginé. Parce que j’opte pour le détachement. La seule chose qui m’intéresse dans la vie c’est vivre avec joie et ambition. Le matin quand je me lève, je suis comme une petite fille qui se dit : « à quoi je vais jouer aujourd’hui ? quel monde vais-je créer avec mes poupées et mes copines ? qu’est-ce que je vais apprendre à l’école (de la vie) ? » quand on demande à un enfant quel métier il veut faire plus grand et quand il répond astronaute ou vétérinaire, cowboy etc… l’adulte a toujours tendance à lui faire une réflexion du style, cowboy ça n’existe pas ou vétérinaire, il va falloir travailler… et observons le regard de l’enfant qui ne comprend rien au comportement de peur de l’adulte. Et pourquoi cowboy ça n’existe pas ? etc.

    Bref, là où je veux en venir, c’est que… un plan A demande assez d’énergie, autant s’assoire deux minutes et appliquer une petite règle que je m’applique tous les jours à chaque fois que j’avance dans la vie : être, ressentir, réfléchir, agir !

    Toute action découle d’une réflexion. Toute réflexion découle d’un ressenti (physique ou intellectuel). Tout ressenti est connecté à notre être profond. Donc, quand on sait qui nous sommes, quand on écoute son cœur, on réfléchit dix fois plus vite et dans le bon sens et enfin, l’action c’est comme une plante qui pousse, y’a plus rien à faire… tout roule !

    Plan A : ETRE. Voilà, ça c’est mon plan A. Et plus besoin de plan X…

    Merci, Céline, merci, et un grand merci à vous !
    C’est un plaisir de vous lire.

    Bien à Vous

    Laurianne

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      Céline

      Laurianne, merci pour ce partage génial, et si parlant. Merci pour ce que vous êtes, vous lire est aussi toujours un plaisir ! Moi je retiens : « Quand nous n’avons plus peur de tout perdre, en fait c’est le contraire qui se produit, nous gagnons haut la main et dix fois plus que ce que l’on aurait imaginé ».

      Je crois vraiment qu’il y a quelque chose de cet ordre-là. Peut-être, sans doute parce que j’ai perdu le plus précieux, je n’ai plus rien à perdre maintenant. Ce que j’ai envie de dire c’est : n’attendez pas de tout perdre pour réaliser qu’on a tout à gagner. Nous sommes bien plus que nos limites…

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    macha

    bonjour,
    de liens en liens, j’ai été emmenée à lire quelques uns de vos articles. je rebondis sur celui-ci.
    vous dites : « Et que tant qu’on n’a pas expérimenté ce qu’on redoute, on ne peut pas réellement savoir si une situation nous plaît, nous convient, nous attire ou nous rebute. » Je trouve ça on ne peut plus vrai. je suis aussi une femme discrète qui se trouve mieux dans le rôle d’auditrice que l’inverse, et de fil en aiguille, et plutôt par hasard, l’opportunité de devenir formatrice dans mon domaine d’activité s’est offerte à moi, je l’ai saisi malgré une grande appréhension, et j’ai adoré ça. j’en ai été la première surprise. ma première cliente m’a dit en fin de formation : « quant je vous ai vu, j’étais un peu inquiète, vous sembliez très jeune et sans expérience, mais j’ai vite compris que vous maitrisiez parfaitement votre sujet ». cela m’a aidé à continuer et c’est maintenant quelque chose que je souhaite de plus en plus développer dans mon activité.

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      Céline

      Bonjour Macha, tout est question d’opportunités qu’on saisit, ou pas, qu’on créé, ou pas… Le plan A nous amène souvent sur des chemins surprenants ! Bravo à vous et belle continuation.

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      Céline

      Merci Déborah, j’espère que je ne vous force en rien mais vous amène à. Nuance 😉 Se remettre en question, une discipline au quotidien pour ne pas stagner…

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    Lise

    Comme je l’ai dit je resterai toujours une créative, je ne peux connaitre moi non plu l’avenir, j’espère trouver un emploi de salarié dans la création (sans pourtant y croire vraiment)mais du moins pour les 10 ans à venir je suis « vaccinée » sur le fait d’être entrepreneur…

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      Céline

      Votre créativité peut trouver à s’exprimer autrement qu’en étant entrepreneur ?

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        Lise

        Oui bien sûr j’étais en agence de design à Paris auparavant, mais c’est difficile de trouver un poste de créatif dans une société si tournée sur la consommation de masse…

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          Céline

          Lise, je vous envoie un message pour en parler en privé.

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    Patricia

    Bonjour Céline 🙂

    Ahhh le célèbre plan B au cas où ça ne fonctionnerait pas.
    Personnellement, je n’en ai pas et je n’en ai jamais eu. Partir à l’aventure, c’est aller jusqu’au bout de son plan A même s’il prend des chemins détournés.

    Pour ma part, mon projet chemine avec moi depuis de longues années et il a souvent été mis en second plan pour raisons d’urgence et alimentaires. Quand on est femme, seule, avec deux ados à accompagner, j’ai dû tenir la barre coute que coute et faire passer en priorité l’intendance.

    Ce qui n’a empêché en rien que mon projet a continué à mûrir avec ou sans moi au cours du temps. Je le sentais là, tout à côté, bien présent. Il s’ouvre cette année même s’il prend encore son temps. Mais je crois que le temps n’a plus guère d’importance puisqu’il m’accompagne depuis au moins 10 longues années.

    Toutefois, je suis consciente que tant que je n’aurai pas été jusqu’au bout, il restera toujours en filigrane et çà, je n’ai plus envie. Je laisse donc le plan A se mettre en place et je sais bien que je n’en suis qu’au début. C’est le temps de la récolte de tout ce que j’ai semé pendant ces 10 ans (emplois, formations, cheminement intérieur).

    La vie est une grande prise de risque n’est-ce pas ?

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      Céline

      Merci Patricia pour votre témoignage, qui explique bien que ce n’est pas parce qu’on doit renoncer temporairement à ce qui nous tient à coeur qu’on ne peut pas y revenir ensuite, si c’est notre raison d’être. Le temps devient un allié, le temps de la maturation avant de se lancer pour de vrai.

      Pour ma part en 10 années d’expérience professionnelle je n’ai cessé de prendre des chemins détournés pour arriver enfin à ce que je fais aujourd’hui. J’ai toujours quitté des jobs sans savoir ce qui m’attendait derrière, juste parce que je n’étais plus en phase et qu’il me fallait me réaliser ailleurs, autrement. De quelle façon ? Je n’en avais aucune idée, mais il y avait toujours quelque chose qui restait en « filigrane » comme vous le dites si bien. On me disait courageuse. Si le courage c’est ça, alors tant mieux !

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    Maxime

    Effectivement, demandez à n’importe quel(le) Président(E) d’un pays, à quoi rêviez vous lorsque vous étiez jeune? Et bien pour une grande parti d’entre eux le Plan B n’existait pas, le Plan A et uniquement lui!
    Enfin, faut il être convaincu à 100% de ce que dont nous sommes capables et ne placer aucune limite à son rêve. Ensuite la Loi de l’Attraction fait le reste !

    Merci encore Céline, au fait ta conférence sur la génération Y m’intéresse ! Je viens de répondre à un sondage dans mon entreprise, si cela t’intéresse !

    Maxime

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      Céline

      Maxime, ravie de te revoir ici, et oui rien de grand ne se fait sans rêver. Ensuite tout le labeur c’est de passer du rêve à la réalité… le parcours du combattant ! Je t’envoie un message, ton sondage m’intéresse. A bientôt !

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    natalia b.

    Un bonsoir à tous,

    parce qu’en vous lisant m’est venue l’envie de célébrer cette phrase magnifique de St Exupéry :
    « On ne voit bien qu’avec le coeur. L’essentiel est invisible pour les yeux. »

    Je regardais le film de Robert Redford, La légende de Bagger Vance, pas plus tard qu’hier soir, et le message de ce film montre vraiment qu’on ne peut s’éloigner de qui nous sommes vraiment, de notre plan A, de notre raison d’être.
    Dans ce film, il est question de golf et particulièrement d’un golfeur « coaché » par la providence, cela donne ceci pour résumer : lorsque tu regardes le parcours vois le avec ton âme, ton coeur et tout ton corps…alors le chemin apparaît, se dessine et tu deviens le chemin, tu es le chemin.
    Quel autre plan pourrait-il y avoir que celui pour lequel chacun de nous est fait?
    Merci pour tous ces partages!
    natalia

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      Céline

      Bonjour Natalia, merci pour ce partage, je crois qu’on passe finalement sa vie à chercher son plan A. Et quand l’opportunité de le rejoindre est là devant nous, il faut savoir la reconnaître. J’ai vu ce film il y a quelques années et il ne m’a laissé aucun souvenir, je vais le re-regarder avec un autre regard maintenant. Merci !

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    Laurianne

    Bonjour,

    Je me permets de rebondir sur le message de Natalia d’une grande richesse, parce qu’en pensant au plan A et au plan B etc… m’est venue aussi une scène d’un film que forcément beaucoup de gens ont vu Batman… au-delà du « j’aime », « j’aime pas »… il y a une scène qui moi m’a totalement bluffée et m’a donné à réfléchir. Et non, je ne parle pas de cette fameuse scène de Marion Cotillard 🙂

    Non, je parle de la scène où Bruce Wayne est enfermé dans une prison souterraine. Et pour s’y échapper, il faut escalader un mur. Beaucoup ont essayé, mais personne n’a réussi. Ils avaient tous une corde autour de la taille, pour s’assurer de ne pas faire une chute mortelle si ils ne parvenaient pas à atteindre un rebord qui donne accès à la liberté. Et bien que tous réussissent à gravir le mur, ce rebord là est inaccessible.

    Alors Bruce Wayne, Batman tout de même, sans son armure… il décide de le faire. Une légende dit qu’un enfant a réussi à gravir ce mur, traverser ce rebord et a fuit. Ce fut la seule personne capable d’un tel exploit. Alors notre héro qui dépense sans compter au compte officiel de l’armer des armes pour ses propres missions de chevalier noir… il se dit, bien entendu, si un enfant l’a fait, moi je peux le faire.

    Comme tout le monde, il met une corde autour de sa taille, gravit le mur et arrivé devant le rebord, il saute et se plante. Heureusement qu’il y avait la corde (plan B) parce que non seulement, il se serait planté comme une crêpe, mais tout le film avec… sans Batman, plus de film, forcément. Donc plan B, la corde, youpi, notre héro n’est donc pas mort. Mais il reste dans sa prison.

    Il cherche une solution. Pense que c’est une question de mental… et puis bien entendu, il y a une forme de sage, aveugle qui lui explique que tant qu’il pense à son plan B, il n’arrivera à rien.

    Bruce Wayne, se positionne devant le mur. Un homme lui tend la corde qu’il refuse d’un signe de la tête. Il va escalader le mur sans plan B. Il se retrouve devant le rebord. Et là, la peur l’envahie. Si il chute une nouvelle fois, c’est fini. Alors comme il n’a plus de plan B, il commence à être plus concentré sur son objectif. Il avance, prend une grande respiration et puis en tant que spectateur nous avons peur pour lui et moi, je me dis à ce moment là, sans la corde, qu’il y arrive ou pas… il s’abandonne. Il ne cherche plus à tout contrôler. Il voit son objectif et si les choses doivent se faire ainsi, alors il se laissera porter. Il est vrai, il est lui. Il est a sa juste place. Il sait pourquoi il doit aller jusqu’au bout de son projet, il a un monde à sauver tout de même. Il a peur, même les héros ont peur. Il s’abandonne. Il se détache de son corps, des conséquences. Il le fait. Il est aligné dans son être le plus profond. Et il saute. Et là… et là… et là, il arrive à rejoindre le rebord. Parce qu’au final le plan B l’empêchait d’aller vers le plan A. La corde trop courte lui donnait un mauvais élan. Et là… bah, c’est Batman hein… il sauve le monde… forcément.

    Merci à Natalia de m’avoir inspirée à partager ce que j’avais ressenti en voyant ce film, parce que dans la vie… le confort est une illusion de stabilité. Plus on se détache de tout cela, tout en ayant un profond respect quand nous l’avons, sans s’accrocher à tout cela… plus on est à notre juste place.

    Je conclurais juste avec cela… (pardon, je suis bavarde) j’ai lu aussi les messages suite au très bon témoignage de Céline et moi aussi, durant des années j’ai fait plein de petits boulots. J’ai même envoyé 267 CV en 10 ans partout en France. Avec que des refus. Mais au final, j’ai compris que le monde d’aujourd’hui tente de nous conformer à ses attentes économiques et sociales. Or, nous sommes tous uniques.

    J’ai compris alors que… je suis moi, avec un truc à moi. Et tant que je ne l’aurais pas accepter, aimer, respecter, donner matière à ce truc si « moi »… alors oui, je ne trouverai pas ma place autrement.

    Plus corde autour de la taille… nous sommes tous des héros. Nous sommes tous des chevaliers noirs qui tente sans pouvoir magique (contrairement à superman, spiderman, Hulk…), de nos mains de créer notre armure. Nous sommes tous des Batman qui puise en notre coté sombre, la colère du petit enfant traumatisé, l’énergie pour vivre. Quel héro sommes-nous ?

    Bien à vous.
    Laurianne

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      Bernard Fagot

      Merci Laurianne, c’est un plaisir de vous lire. Vous avez l’art de dire avec simplicité ce qui parfois est encore difficile de décrire avec des mots.
      Faire le pont entre l’Un possible » et « l’impossible », je crois que vous avez découvert le chemin et le mot de passe à la fois pour y entrer « oser « être seulement mais pleinement « Soi »
      Il n’y a qu’un risque  » Réussir » !

      Merci !

      Bernard.F

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        Céline

        Laurianne, vous avez l’art et la manière d’exprimer des choses complexes de façon incroyable ! Merci merci merci pour votre partage d’expériences et de réflexions si riches, c’est magnifique et une vraie leçon d’humilité que de vous lire !

        « J’ai compris que le monde d’aujourd’hui tente de nous conformer à ses attentes économiques et sociales. Or, nous sommes tous uniques. J’ai compris alors que… je suis moi, avec un truc à moi. Et tant que je ne l’aurais pas accepter, aimer, respecter, donner matière à ce truc si « moi »… alors oui, je ne trouverai pas ma place autrement ». Whaou !!!

        Je crois que je vais vous laisser la place pour un prochain article 😉

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          Laurianne

          Bonjour Céline,

          C’est moi qui vous remercie de tout ce que vous offrez. Grâce à votre don, votre générosité, j’ai partagé un peu de mon idée… de mon expérience. C’est une très belle rencontre.
          Votre message, ainsi que celui de Bernard d’ailleurs me touchent terriblement. A un moment où je m’engage sur une voie professionnelle qui va demander de l’abnégation… mais en vous lisant je prends cela comme un signe, un grand OUI de la vie. Bien que j’allais tout de même mettre en place mon projet, mais voilà des petits signes de la vie qui m’enveloppent de confiance encore plus grande. Qui me dit que je ne suis pas seule. J’accepte mon destin (même si il me fait peur) et l’Univers ou la vie, peu importe me renvoie le signe qui dirait en substance : « voici le contrat du bonheur… une petite signature ici, merci ». On monte tous une montagne plus ou moins difficile… et quand on s’arrête à un lever du soleil, un oiseau qui nous accompagne, une rencontre qui nous réconforte dans nos choix, c’est un peu comme si j’étais le petit poucet qui retrouvait la voie de la maison, ma maison, mon bien être pro. 🙂

          Je pense que nous pourrions en parler pendant des heures. Mais c’est moi qui vous remercie. Sincèrement. C’est un cadeau que vous faîtes en laissant la parole aux uns et autres…

          A très bientôt!!!!
          Laurianne

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        Laurianne

        Bonjour Bernard,

        Merci infiniment de votre gentil message. Je suis bien entendu très touchée.
        La vie est à mes yeux une énigme avec des inconnues en plus ou moins l’infini (matrice quantique). C’est en effet un code secret… je ne dis pas que je l’ai craqué, mais j’essaie. C’est fascinant. J’ai découvert que tout être humain sur cette terre tient en lui un morceau du code secret. J’essaie de tout rassembler. A quoi ressemble l’homme du XXIème siècle ? au vu de mes recherches, de mes analyses, de mon expérience, cet homme là, il est magnifique. Grandiose. Un créateur sans commune mesure. Je pense que c’est en prenant conscience de notre source si créatrice, si belle que nous sommes ok avec tous les événements de la vie. Avec, humilité, modestie.
        Merci encore.

        Bien à vous
        Laurianne

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          Bernard Fagot

          Bonsoir Laurianne,

          Merci pour ces explications qui redonnent sens à la vie, au risque d’oser être avec cette part d’inconnue qui nous constitue, nous fait peur mais nous porte et nous récompense d’avoir offert notre confiance à la vie.
          Vivre, c’est vibrer entre la nuit, le jour mais avec la nuit et le jour en même temps.
          A bientôt au plaisir de vous lire et de découvrir le projet professionnel que vous allez porter à la manière dont les héros du film Rasta Rocket sont passés sous le porche de la victoire aux jeux olympiques d’hiver : avec une grandeur d’âme. Merci, Laurianne.

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    Bernard Fagot

    Le plan A .

    Merci Céline de nous le mettre à la « Une » de ton Blog. Si nous devions donner une Image de Toi, Céline et de ton entreprise « le Luxe d’être Soi », je me demande si nous ne pourrions pas dire simplement « Le Luxe d’être Soi », c’est Céline ou le Plan A.
    Le plan A est plus qu’un choix entre Plan A ou Plan B. Merci à Laurianne de nous avoir esquissé et illustré avec le film de Batman un très beau et juste cheminement « quantique  » vers le plan A : un état d’être de celui ou celle qui choisi d’ Etre « lui-même » sans corde le reliant à l’extérieur souvent trop étroit ou trop court . Soyez-vous Même !
    Le plan A n’est pas le fruit ou le résultat calcul d’informations reçus de l’extérieur mais d’un état d’être, impulsé de l’intérieur, d’une vision claire et précise sur le but à atteindre et décidé intiment en dehors de toute considération.
    C’est un moment « magique » et clairement ressenti d’un retour à la connaissance (vision induite que tout être porte en lui depuis sa naissance) par opposition au savoir (vision importée, apprise ou formatée mais souvent incomplète et in-sécurisante d’où le besoin d’un plan B) qui permet de « tirer des bords » si nécessaire sans jamais perdre le « cap », le but à atteindre que nous nous sommes fixé, que nous sommes!.
    Mais n’entrons pas dans la « guerre » des mots ou des concepts pour décrire ce qui est naturel et spontanée et n’a besoin que d’une expérimentation dans le vécu pour pour seule preuve ou validation s’il en fallait encore.
    Néanmoins, Céline le Plan A à lui seul pourrait bien être ton 2ème sujet de conférence.
    Bonne préparation intuitive.
    Excellente journée à toutes et tous, avec enthousiasme.
    Bernard.F

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      Céline

      Bonjour Bernard, en fait le synonyme du plan A c’est la raison d’être, la condition sine qua none, la mission de vie… qui peut passer par une entreprise… ou par toute autre forme de réalisation… C’est le truc tout au fond de nous qui fait que tant qu’il n’a pas trouvé emprise sur le monde extérieur, il nous manque quelque chose… ce quelque chose que rien de matériel ne peut remplir. Tout un programme !!

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    natalia b.

    C’est bon de s’éveiller avec des sources d’inspirations comme celles postées ici.
    Et si parfois il nous arrive de douter, un petit tour sur ces pages et nous revoilà en confiance, il y a de la magie!
    Infiniment merci Céline pour tout ce luxe!
    natalia

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      Céline

      Merci Natalia 🙂

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    SL

    En lisant cet article je me suis dit que le plan A c’est avant tout garder son cap, rester positif et accepter d’être créatif.
    Parfois on a à reprendre des études pour réaliser son plan A, travailler bénévolement pendant un temps, mettre entre parenthèse d’autres projets, mais au bout du compte ça n’a pas de prix 🙂

    Vivre son plan A c’est réaliser son programme d’âme et c’est toujours pour moi un moment magique qe celui où une personne rentre dans son chemin en conscience de ce plan et se met à le réaliser.

    Merci pour tous les messages que j’ai beaucoup apprécié et évidemment pour ce superbe article!!

    Belle journée à tous,
    SL

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      Céline

      Merci SL, tu l’as bien résumé : « garder son cap, rester positif et accepter d’être créatif ». Quand tout va bien mais aussi et surtout dans l’adversité. C’est le plus difficile et il faut admettre que seul avec nos certitudes on n’est rien. Accepter d’être accompagné sur son chemin par des personnes comme toi par exemple 😉

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    Shérine

    Bonjour Celine,
    Avant tout je tiens à vous dire que je suis tomber tout à fait par hasard sur votre blog…je cherchais quelque chose sur les droits d’ auteur et je suis tomber sur vous … allez comprendre… hasard de la vie… vous avez répondu à toutes les préoccupations de ma journée, je fonde mon « website » et il a fallut que je remette tout en question…je suis tomber sur vous 🙂 avec les bonne questions:)
    Pour ce qui du plan A c’ est ce que je vis en ce moment je n’est qu’ un plan A rien d’ autre à l’ horizon, c’est clair… et chaque fois que je sent le stress pointer son nez je respire et je regarde, j’ écoute la vie et toutes ses possibilités et son immense soutien 🙂

    bref… ça fait du bien de vous lire, et j’ aime beaucoup la fréquence de vos postes 🙂 merci 🙂

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      Céline

      Bonjour Sherine et bienvenue parmi les aventuriers du plan A 🙂 Ravie d’avoir répondu à vos questions et préoccupations du moment, n’hésitez pas a revenir nous voir ! Merci à vous et à bientôt.

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    Rebecca

    Etre soi-même, sans plan B. Voilà de quoi nourrir mes réflexions pour un petit bout de temps. Il faudrait que tu nous parles de comment trier ses idées, ses envies avant de prendre notre élan vers cette zone inconnue mais attirante de Plan A…

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      Céline

      Rebecca, merci pour ta suggestion, je pense que mon prochain article devrait t’apporter des éléments de réponse 😉

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    Catherine

    Bonjour Céline,
    Un grand merci pour votre partage. Votre blog est une source d’inspiration pour moi depuis fin 2012 et j’ose aujourd’hui laisser un commentaire…
    Vos articles sont superbes : votre style, votre compétence bien sûr, mais aussi votre inspiration dans le choix des illustrations qui font beaucoup dans la réception du message.
    Je viens de relire cet article et votre phrase « Votre Plan A vous rend unique ! » résonne en moi comme une belle affirmation positive, me donnant du courage ! Merci.
    Je vous souhaite une belle rentrée et beaucoup d’inspiration pour vos prochains articles.
    Catherine

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      Céline

      Bonjour Catherine, merci beaucoup pour votre message, je serai de retour lundi prochain sur le blog ! A bientôt.

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